Exposition – Les mondes imaginaires

Du 4 avril au 24 mai 2026.

📍 Galerie À l’Écu de France
🕒 Vernissage – Jeudi 9 avril 2026 à 19h
🎟️ Entrée libre – Du mardi au dimanche, de 14h à 19h
📌 Visites commentées gratuites tous les mercredis et dimanches à 16h30.

À travers leurs peintures, céramiques, dessins… les artistes nous ouvrent les portes de leurs mondes imaginaires.

Les artistes explorent des réalités alternatives, et nous plongent dans des paysages oniriques où les règles de la logique et de la physique sont suspendues. Ici, les personnages ont des têtes de soleil ou d’animaux, une porte est dissimulée au fond d’une forêt, une île paradisiaque nous attend au bout d’un tunnel…

En voyageant dans ces royaumes fantastiques, nous découvrons non seulement d’autres réalités, mais aussi des aspects cachés de nous-mêmes. Ainsi, les mondes imaginaires ne nous offrent pas seulement des échappatoires, mais également des espaces de réflexion et de transformation qui nourrissent notre créativité et notre capacité à rêver.

Avec les œuvres de

sylc.org

SylC est diplômée de l’Ecole nationale supérieure d’arts appliqués et des métiers d’arts, Olivier de Serres, Paris.
De la peinture au dessin, en passant par la sculpture, l’artiste plasticienne SylC place l’Homme au centre de son propos. Fortement teintée d’onirisme, son œuvre révèle notre identité véritable, nos paradoxes, nos dualités… En associant fréquemment l’humain à l’animal ou au végétal, l’artiste met en lumière les liens tissés entre les êtres et ceux que nous entretenons avec la nature ; elle met en avant l’hybridation et la métamorphose, symboles de la complexité de nos personnalités, mais aussi de l’adaptation, du renouveau et de l’évolution perpétuelle de notre identité. Les corps sont traités avec délicatesse et transparence comme pour mieux détacher l’âme de l’enveloppe corporelle.

 

www.isabelleleourier.com

Après une formation de styliste/modéliste puis de modiste à Paris dans les années 80, le savoir-faire d’Isabelle Léourier dans la manipulation du textile et de la plume lui ouvre les portes de l’univers du luxe. En affirmant sa personnalité d’artiste complexe et inspirée, à travers son regard sublimé sur la nature et ses visions magiques, par ses sculptures, elle investit désormais le monde de la décoration et des galeries d’art. Le fragile et le ténu, le vide et l’ombre, l’absence et l’énergie, la puissance et la vitalité : voici les véritables matières qui animent les œuvres d’Isabelle Léourier. Sculptrice libre et inattendue, quand elle se penche sur du textile ou de l’acier, des plumes ou de la résine, elle en détourne les techniques, les transgresse. La créatrice donne sa propre définition, sensible et contemporaine, de la sculpture textile entre abstraction et figuration. Elle fait jaillir sa vision du monde vivant dont la grâce n’est que la facette la plus visible. Car la magie de son travail se diffuse avec délicatesse. Son univers semble un murmure, mais il scande aussi l’attente et l’espérance en l’avenir, avec une force enveloppante et intime.

heleneloussier.com

Peintre, dessinatrice, sculptrice et céramiste, Hélène Loussier est née en 1960 dans une famille de musiciens. Après des études d’Hypokhâgne et avoir suivi les cours d’arts plastiques à Penninghen et à l’ENSBA Paris, Hélène Loussier vit ensuite à New York et à Londres où elle s’intéresse à la musique et à la danse. À son retour, elle enseigne à son atelier le dessin et la peinture et participe à de nombreuses expositions en France, aux États-Unis et en Corée. Depuis 2019, elle collabore régulièrement à la Revue de la céramique et du verre. Aujourd’hui, c’est son travail de céramique qui l’occupe principalement et que l’on retrouve dans les collections de La Piscine à Roubaix et à Gmunden en Autriche, au K-Hof Kammerhofmuseen.

cargocollective.com/maflohepassedouet

Artiste plasticienne, scénographe, fondatrice et directrice artistique de la Compagnie pluridisciplinaire Mobilis-Immobilis, Maflohé Passedouet travaille sur Versailles. Elle utilise le numérique pour créer des œuvres troublantes et sensorielles qui interrogent l’essence profonde de l’être humain à travers son lien à l’écosystème, bouleversé par l’irruption des nouvelles technologies. Elle revisite notre rapport à nous-mêmes et à nos croyances, à travers ses performances et installations multimédias, poétiques, ésotériques.
Dans le cadre de cette exposition, Maflohé présente « Kodama », une installation interactive réalisée à partir des peintures d’Eric Roux-Fontaine. Cette installation interroge la notion de créativité entre l’Homme et la Machine en les faisant collaborer.

www.instagram.com/rouxfontaine

Eric Roux-Fontaine est un peintre français né en 1966. Après des études aux beaux-arts, il prend la route et parcourt le monde. Au cours de son périple, sa rencontre avec les tziganes est décisive.

Le voyage, et tous les imaginaires qu’il contient, constitue la source d’inspiration primordiale de l’artiste. Dans ses toiles aux accents oniriques, Eric Roux-Fontaine témoigne d’une personnalité sensible et d’un regard nomade, attiré par toutes les beautés qu’il rencontre au fil de ses pérégrinations.

 

www.vanquickenborne.fr

A seize ans Thierry Van Quickenborne achète son premier pinceau. Après des études de lettres supérieures, Hypokhâgne (Paris), il obtient une licence d’Histoire  et de sociologie puis une licence d’Arts plastiques à la faculté de la Sorbonne (Paris). Il est membre de la Fondation Taylor.
Peintre de l’imaginaire, Thierry Van Quickenborne expose depuis 1980. Il se rapproche des surréalistes, des visionnaires, du steampunk, sans réellement appartenir à ces mouvements. Il s’agit donc d’une peinture ancrée dans son époque tout en restant dans la marge.